Mois de la femme Mars, un podium sans étoffe

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Mois de la femme 2018

Mars, Mois de la femme. Un mois où les femmes du monde entier célèbrent leurs droits; c’est un mois dédié aux droits de la femme. Départ et d’autres les femmes se mobilisent, de fois en cartel, dans divers regroupement pour lancer des mots de circonstance avec honneur. C’est la fierté féminine qui se déchiffre aux lèvres de femmes. Aux thèmes alternatifs en déphasages aigus les femmes retrouvent des années s’écoulées de justesse quand elles en tirent des leçons et avancent dans la lutte contre les antivaleurs que les leurs subissent.

Mois de la femme 2018 Sous une thématique dédiée »

J’ai dit oui maman en réponse du 8 mars 2018, Mois de la femme où la thématique de cette année est présentée sous une forme intégrale de dédicace à toutes les femmes rurales se battant jour et nuit pour une autonomisation tout en faisant face aux différentes réalités vitales qui leur sont confrontées.

Mars 2018 « l’heure est venue, les activités rurales et urbaines transforment la vie des femmes »; Paraphrase explicite du thème international du mois de la femme de cette année qui se veut un investissement important dans la traduction analogique de la force qui, des larmes aux yeux le rural est devenu cauchemar ; ce qui se traduit par « investir dans la force productive de la femme rurale »

« Femme ? Instrument de productivité vitale ? »

Toute fois, elle se veut être plutôt une actrice faisant des vies à une population. Elle travaille tant, fournie d’efforts maximaux pour des rémunérations minimales et négligeables sous l’angle d’un délaissement de part et d’autres des valeurs (rôle) d’un instrument captif à la production des vies. Non ! Elle est une mère aux vies multiples fervente aux services de tous. Dans les milieux ruraux, elle se retrouve dans l’état de droit inexistant faisant face au népotisme et aux complexités des certains hommes dépourvus de conscience le traitant ainsi des instruments, des robots, faits pour satisfaire la nature masculine oisive.

« Pas d’autonomisation sans état des droits »

« Rien ne se réalise dans la jungle ! Pas des lois, ni d’autorité » la femme rural fait face à un afflux massif des groupes armés insécurisant la population et étrangle la pauvre femme qui se bat toujours départ des travaux champêtres, des petits commerces sous un cercle vicieux de la mort. Des milices aux extractions graves pillent, tuent, s’accaparent des vastes étendues labourées par les pauvres paysanne et au finish ; ils violent à haute voix. L’état de droit reste un état de droit, et restaurer cette dernière reste une solution envisageable pour permettre à la femme vivant dans les reculs de nos pensées de se tailler une place de choix dans la construction de la grande Afrique.

« Il n’y a pas que cultiver… ! Il n’y a pas que donner des naissances…»

La femme rurale revêt toutes ses qualités de répondre aussi présent à la réalisation de la chose commune. De même que la femme dans le milieu urbain ; au milieu rural elle se veut ne plus se voire dérivée. Cette dernière éprouve des atouts non négligeables se traduisant par une volonté de faire mieux pour satisfaire la société dans laquelle elle vit.

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